« Le stade fonctionne bien, c’est un équipement structurant et emblématique, avec un budget maîtrisé », s’était réjouie Christine Bost lors de ses vœux à la presse. Six mois après la fin du partenariat public-privé (PPP), le passage en régie du grand stade est même une source d’économies importantes pour la Métropole, assurait sa présidente :
« Le coût annuel pendant le PPP pour la Métropole était de 7,3 millions d’euros, et SBA [stade Bordeaux Atlantique, la filiale de Vinci et Fayat qui avait construit et exploitait le stade, NDLR] nous réclamait 3,3 millions de plus. Notre budget prévoit sur une période de 17 mois une subvention d’équilibre de 6,8 millions d’euros, ce qui représente entre 1 et 4 millions d’euros de coûts en moins. »
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