Le déficit du Département de la Gironde devait être de plus de 101 millions d’euros en 2025. Il ne sera finalement « que » de 77 millions. « Nous avons déjà corrigé la trajectoire », a commenté son président Jean-Luc Gleyze ce lundi 30 mars, en amont de la présentation en conseil départemental du rapport d’orientation budgétaire pour 2026.
Les recettes ont été, il est vrai, finalement en hausse de 5,1% l’an dernier, pour atteindre 1,85 milliards d’euros, principalement grâce à la fraction de TVA reversée par l’État aux départements et à des droits de mutation des notaires en hausse (+84 millions d’euros en 2025, à 427 millions d’euros).
Et, conformément à ses engagements auprès de la Chambre régionale des comptes et de l’Etat, la collectivité a cherché des économies dans tous les domaines.
400 postes supprimés dans les 3 prochaines années
La collectivité a notamment réalisé des efforts sur les dépenses de fonctionnement : les effectifs ont été réduits de 255 postes en 2024 (dont 55% sont des départs à la retraite non remplacés, et 18% des CDD non renouvelés), pour passer à 5527 agents. Cette baisse se poursuivra dans les années à venir, avec 200 nouvelles suppressions de postes en 2026, 100 supplémentaires en 2027 et autant en 2028.
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