C’était une exigence minimale des associations de défense de l’environnement et des riverains mobilisés contre le projet EMME : le conseil de Bordeaux Métropole devait pouvoir débattre et se prononcer officiellement pour ou contre cette raffinerie à Parempuyre et Blanquefort, nécessitant un changement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) pour autoriser sa construction en zone inondable.
Mais la collectivité n’a devant elle qu’un délai de deux mois à partir de la publication du rapport (favorable) de la commission d’enquête publique, l’obligeant donc à trancher avant le 17 avril. C’est à dire forcément en pleine campagne des municipales, qui se tiennent les 15 et 22 mars, les délais d’installation des conseils municipaux et métropolitain qui en sortiront ne lui permettant pas de se réunir après le scrutin.

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