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Une convention de lutte contre les VSS dans les établissements d’enseignement supérieur signée à Bordeaux

Ce mercredi 22 avril, une convention pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans les établissements d’enseignement supérieur de Gironde a été signée au tribunal judiciaire de Bordeaux. Fruit d’une collaboration avec le parquet et le rectorat, elle doit permettre une amélioration pour les victimes et dans la prévention contre les VSS.

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Une convention de lutte contre les VSS dans les établissements d’enseignement supérieur signée à Bordeaux
Les signataires de la Convention partenariale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les établissements d’enseignement supérieurs de la Gironde.

Après le mouvement #sciencesporcs qui dénonçait des agressions sexuelles et des viols dans les instituts d’études politiques (IEP) de France, ceux de Rennes et Bordeaux ont mis en 2022 des premières conventions avec la justice pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles (VSS).

Une nouvelle étape a été franchie ce mercredi 22 avril, avec la signature au Tribunal de Bordeaux d’une Convention partenariale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les principaux établissements d’enseignement supérieurs de Gironde.

Il aura fallu une année de travail au parquet de Bordeaux, au rectorat de la région Nouvelle-Aquitaine, au CROUS de Bordeaux et aux sept établissements signataires – l’Université de Bordeaux, l’Université Bordeaux Montaigne, Kedge Business School, Bordeaux INP, Science Po Bordeaux, Bordeaux Sciences Agro et l’ENSAP, plus le CROUS Bordeaux-Aquitaine.

« Renforcer la prévention »

« C’est une évolution significative. Cela va permettre d’harmoniser une volonté conjointe de sécuriser les victimes, les établissements et de renforcer les actions en terme de prévention », s’est félicité Jean-Marc Huart, recteur de la région Nouvelle Aquitaine.

Cette convention permet au parquet, au rectorat et aux établissements signataires de faciliter les transmissions d’informations sur les déclarations de cas et sur les réponses disciplinaires et judiciaires à apporter. De fiches de signalements rendront les démarches plus faciles pour les victimes et faciliteront le travail de la justice, et un travail de formation des enseignants sera également proposée. pour mieux réagir face aux VSS.

En moyenne, sur l’année scolaire 2025-2026, les établissements signataires ont recensé entre 40 et 50 signalement, dont une dizaine pour VSS. Ils espèrent que cette convention servira d’exemple à l’échelle nationale.


#Violences sexuelles

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