Dans son programme de campagne pour les municipales en mars, Thomas Cazenave avait prévu un redécoupage de Bordeaux en 20 secteurs. Ce sera finalement 30 – soit le nombre qui figurait dans le programme du maire sortant Pierre Hurmic. Son successeur justifie ainsi ce choix :
« On a décidé de garder les quartiers comme ils sont [au nombre de 8 depuis 2008 ; en 2020, Thomas Cazenave en proposait 16, NDLR], parce qu’ils structurent les services d’état civil à cette maille-là et qu’on ne voulait pas changer complètement l’organisation administrative. […] On a travaillé ensuite avec les maires de quartier et les conseillers de proximité sur les bassins de vie, et on s’est rendu compte qu’il y en avait 30, et non 20 comme je l’avais annoncé pendant la campagne. »
Une évolution que Thomas Cazenave présente comme le socle d’un « nouveau pacte démocratique » destiné à rapprocher les élus des habitants et à refonder la politique de proximité de la ville, allant jusqu’à évoquer « l’hyper proximité ».
« Bordeaux mon quartier »
Ce lundi, dans la mairie de quartier de Nansouty-Saint-Genès, entouré de ses adjoints et de plusieurs élus, Thomas Cazenave a détaillé les grandes lignes de « Bordeaux mon quartier », une réforme structurelle qui doit être présentée en commission municipale avant un vote au prochain conseil municipal, prévu le 1er juin.
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