En plantant 135 arbres, 450 arbustes et 3800 jeunes pousses dans la métropole de Bordeaux, les organisateurs du Tour de France espèrent compenser une (toute) petite partie des émissions de gaz à effet de serre de l’évènement sportif – 60 tonnes de CO2, à comparer aux 216 388 émises par la Grande Boucle selon son dernier bilan carbone, en 2021, soit plusieurs milliers pour chaque étape.
Mais après avoir financé des plantations sur le mont Ventoux, Bordeaux est la première en zone urbaine à bénéficier d’un tel programme de compensation volontaire, a souligné le directeur du Tour, Christian Prud’homme, lors de la signature d’une convention avec le maire de Bordeaux Thomas Cazenave, ce vendredi 12 juin à l’Hôtel de Ville.
Concrètement, ASO (Amaury sport organisation), société organisatrice du Tour de France, achètera pour 30000€ de crédits carbone, destinés donc à végétaliser, mais aussi désimperméabiliser 1100 m2 dans cinq équipements – l’espace sportif Galin, la piste de BMX des Aubiers, le stade Bel Air, la Plaine des sports Colette-Besson et celle du Haillan.

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