Premier à engager les échanges, Mathieu Hazouard, ex adjoint au sport dans la précédente mandature, dénonce une « convention déséquilibrée » entre la mairie de Bordeaux et Décathlon, présentée ce lundi 1er juin au conseil municipal. Elle prévoit l’installation, sur la plage du lac et pour tout l’été, de deux oriflammes et d’une bâche de pub, ainsi que l’autorisation de distribuer des flyers, contre du prêt de matériel sportif.
« Nous ouvrons notre espace public à une opération commerciale, et ce quasi gratuitement, en contrepartie de 480€ d’équipements sportifs », indique l’élu d’opposition socialiste, selon lequel une telle visibilité devrait être négociée à hauteur de « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». « Ce n’est plus un partenariat, ce sont des soldes de l’espace public bordelais », juge-t-il.
Concrètement, le document conclu avec la filiale du groupe Mulliez liste une série d’articles (3 ballons de beach volley, autant de foot et de rugby, deux cages de but, un set de roundnet…) destinés à la plage du lac, et à peu près autant pour la piscine du Grand Parc, pour une valeur totale d’environ 1000€.
Lisez la suite pour 1€
En profitant de notre offre d’essai, résiliable en ligne à tout moment.
Pour accéder à cet article, il faut être abonné. Pourquoi ?
Les informations exclusives, les enquêtes et certains reportages constituent l’édition abonnés de Rue89 Bordeaux. En tant que média indépendant, nos ressources proviennent de nos lectrices et lecteurs abonnés, aucun milliardaire ni groupe bancaire ne nous finance.
Nous demandons à nos lecteurs une faible contribution pour disposer à Bordeaux d’un média critique des pouvoirs, capable d’enquêter et de traiter les enjeux locaux en profondeur et dans la durée.
Chaque abonnement compte. Toutes nos recettes sont investies dans un journalisme local indépendant, dont la force et la réactivité dépend directement du nombre d’abonnés actifs.
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…