Après avoir fait tomber une mairie écologiste, et pris quelques décisions qui ont interpellé, dont la réduction de la voilure sur la végétalisation des cours d’écoles, Thomas Cazenave voulait montrer qu’il mesure lui aussi les enjeux environnementaux.
« Cet été nous a rappelé la responsabilité qui est la nôtre », attaque le maire de Bordeaux lors de sa conférence de presse de rentrée dans les jardins de l’hôtel de ville. Il évoque « les épisodes climatiques extrêmes comme notre ville n’en a jamais connu », avec un record de température à 44,6°C et 40 jours dépassant les 35°C. Et bien sûr, « le territoire frappé par un des incendies les plus importants de notre histoire, avec des évacuations inédites depuis la Seconde guerre mondiale ».
« Bordeaux n’est pas prête »
Évoquant les écoles, les bâtiments et les rues en surchauffe, « des réseaux électriques qui commencent à fondre », des transports en public qui dysfonctionnent, l’édile a « observé que Bordeaux n’était pas prête à faire face au dérèglement climatique ». Il critique ainsi en creux le bilan de la précédente mandature, tout en reprenant à son compte une partie de ses chantiers et idées.
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