Photo : SB/Rue89 Bordeaux Il y a 5 ans Crédit Municipal de Bordeaux : pour la mairie, « l’affaire est close » Suite à notre article du 11 mars sur l'autorisation initialement accordée par Nicolas Florian à un prêt litigieux du Crédit Municipal de 8,7 millions d'euros, la Ville fait part de ce droit de réponse. Elle insiste sur le fait que la mairie a bien fait "marche arrière" sur ce crédit. Abonnés
Il y a 5 ans Projets pour Bordeaux 3/4 – Sport : les pistes des candidats en course En 2017, le Ministère des Sports a recensé 400 équipements sportifs à Bordeaux. Est-ce suffisant pour la 9e ville de France et ses 255000 habitants ? La réponse est non, comparée aussi bien à des villes de plus grande taille que des plus petites comme Lille, Le Havre, ou Reims. Face à ce constat, que trouve-t-on dans les bagages des candidats en haut des sondages pour doper le sport local ? De grandes décisions d'ordre politique et de petites idées d'ordre pratique qu'ils partagent souvent. Gratuit
Il y a 5 ans Concerts de Jerusalem in my heart et Lucrecia Dalt, Isha et Swing : des places à gagner pour nos abonnés ! Rue89 Bordeaux propose à ses abonnés des invitations pour le concert de "Jerusalem in my heart + Lucrecia Dalt" à l'I.Boat, ainsi que pour le concert d' "Isha + Swing" au Krakatoa. Jeu Concours
Il y a 5 ans Un demandeur d’asile trompé par une « attestation » de l’Ofpra et verbalisé dans le TGV Convoqué pour sa demande d'asile à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides à Fontenay-sous-Bois, près de Paris, le rendez-vous d'Ali est retardé au point qu'il est obligé de rater son train retour pour Bordeaux. Un mot manuscrit au dos de la convocation par un officier de l'Ofpra le laisse croire qu'il peut prendre le train suivant. Le réfugié est verbalisé par le contrôleur de la SNCF. Gratuit
Photo : SB/Rue89 Bordeaux Il y a 5 ans Crédit Municipal : Nicolas Florian avait autorisé le prêt litigieux de 8,7 millions d’euros [INFO RUE89 BORDEAUX] Selon un document interne au Crédit Municipal, transmis à Rue89 Bordeaux, le maire a bien validé un prêt de 8,7 millions d'euros à l'homme d'affaires Pierre Reynaud, avant que la "banque des pauvres" ne fasse machine arrière. Cela contredit la version de la Ville d'un véto à cette opération à haut risque, qui aurait engagé près du tiers des fonds propres de l'établissement public. Édition abonnés