19 des 20 familles installées dans des péniches, des bateaux ou des maisons flottantes amarrés au bassin n° 1 ont assigné en justice le Grand port maritime de Bordeaux (GPMB). Alors que l’audience, qui devait se tenir ce mercredi 25 octobre, a été ajournée au 24 janvier, les plaignants ont manifesté devant le tribunal de Bordeaux, s’estimant « pris en otage » par le port, un établissement sous tutelle de l’Etat.
Ce dernier prévoit de déplacer les navires dans le bassin n° 2 et de doubler la tarification d’occupation des quais demandée aux habitants. Elle passera en moyenne de 3500 à 7000€ dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire de 6 ans, au lieu d’autorisations annuelles actuellement.

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