La méthode évoque celle de Gabriel Attal qui, à la fin de son bail à Matignon, avait adopté plusieurs décrets similaires facilitant l’installation d’usines ou de mines en France. Celui-ci a été pris en toute discrétion le 5 septembre, et paru au journal officiel le 7 septembre, veille de la chute du gouvernement Bayrou.
Au bilan environnemental bien maigre du Palois s’ajoute donc le classement comme « projet d’intérêt national majeur » (PINM) l’usine EMME à Parempuyre, destinée à alimenter en sulfates de nickel et de cobalt la filière batterie.
« Les services déconcentrés de l’Etat ont identifié, pour ce projet d’implantation de la société EMME d’un site industriel de raffinage de nickel et de cobalt (sous forme de sulfates) sur la zone industrialo-portuaire de Parempuyre et de Blanquefort (Gironde), des freins nécessitant, vu l’ampleur et le caractère stratégique de l’installation, la qualification de projet d’intérêt national majeur », peut-on lire dans ce texte.
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