Malgré un contexte budgétaire tendu, l’Etat se dit prêt à débloquer 130 millions d’euros pour financer ce plan de sortie de crise de la viticulture, qui fait face à une surproduction endémique et à une baisse de la consommation, en particulier de vin rouge.
Mais l’accueil de ce plan a été assez tiède dans la filière locale. « Peut mieux faire », estiment par exemple les Jeunes Agriculteurs de Gironde, selon lesquels la ministre ne prend pas la mesure de la gravité économique qui frappe les exploitations.
« Aujourd’hui, il y a un système total qui s’effondre. La filière est vraiment en totale décrépitude », estime Vincent Lamouller, co-porte-parole de la Confédération paysanne en Gironde
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