Officiellement, Olivier Martinez n’est pas candidat du RN à Ambarès-et-Lagrave, commune de la métropole bordelaise. Mais ce cadre chez Orange, président de l’union départementale de la CFE-CGC (confédération française de l’encadrement et des cadres), est soutenu par le Rassemblement national et l’UDR (union des droites pour la république, le parti d’Eric Ciotti), et adoubé par Julie Rechagneux, eurodéputée et candidate RN à la mairie de Bordeaux, lors de son meeting le 17 janvier dernier.
C’est une demi-surprise : s’il se dit de centre-droit, cet élu d’opposition revendiquait l’alliance des élus de la droite et de l’extrême-droite au sein du même groupe au conseil municipal d’Ambarès, parmi lesquels se trouvent Christophe Lacoste, étiqueté UDR, et Éric Poret (RN). La compatibilité de ses engagements syndical et politique se pose désormais puisqu’en 2020, Olivier Martinez n’était ni élu à la tête de l’union départementale de la CFE-CGC, ni tête de liste, la sienne étant d’ailleurs sans étiquette.
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