« Cela fait plusieurs mois, voire années pour certains, que vous m’interrogez à chaque rencontre pour savoir si je serai ou non candidat aux municipales. Aujourd’hui, ce 9 janvier, je vous annonce ma candidature. »
Pierre Hurmic en rigole presque de lâcher ce qu’il a appelé « un scoop ». C’était en tout cas l’occasion d’une salve d’applaudissements de ses soutiens réunis à l’Opus 34, restaurant de la place Renaudel. A 64 jours du premier tour (15 mars), l’annonce ne surprend en effet personne, tant étaient égrainés les indices ces dernières semaines, notamment une soirée devant son comité de soutien à la Grande Poste en décembre.
« Bordeaux en confiance »
Pierre Hurmic place ce nouvel engagement dans la continuité de son mandat et se targue d’investissements faits par la mairie « pour la qualité de vie, la santé, le logement, la sécurité du quotidien, l’éducation, la justice sociale, la culture accessible à tous » :
« Nous avons fait de Bordeaux l’une des villes européennes les mieux préparées au changement climatique », citant les 5 étoiles au Label Territoire Engagé Transition Écologique.
Et il se veut solennel, évoquant le « moment de fracture démocratique profonde », rappelant que « jamais la confiance des Français envers la politique n’a été aussi faible » :
« Heureusement, quand seulement 25 % des Français, déclarent avoir confiance dans la politique nationale – et les élus qui l’incarnent -, 65% des Français disent faire confiance à leur maire. La politique nationale – et les élus qui l’incarnent – est perçue comme lointaine, verticale, impuissante face aux grandes crises. La politique municipale, elle, est proche, lisible, incarnée, concrète. Les Maires sont devenus les urgentistes de la République. »
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