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A Bordeaux Métropole, la gauche marque le pas et pourrait perdre sa majorité

Derrière les succès de Thierry Trijoulet à Mérignac ou de Christine Bost à Eysines, plusieurs cadres de l’alliance métropolitaine rose-rouge-verte, dont Pierre Hurmic, Andréa Kiss et Clément Rossignol, sont en difficulté. Et la gauche, qui a encaissé de lourds revers, n’est en position de remporter aucune nouvelle ville.

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A Bordeaux Métropole, la gauche marque le pas et pourrait perdre sa majorité
L’hôtel de Bordeaux Métropole

Alain Anziani n’y était pas parvenu en 2020, Thierry Trijoulet l’a fait ce dimanche 15 mars : le maire sortant de Mérignac a été élu dès le premier tour, réalisant 51,77 %, très loin devant ses concurrents de droite et du RN, Thierry Millet (22,08%) et Jimmy Bourlieux (17,52%). La victoire du socialiste, allié aux écologistes et aux communistes, est une des rares bonnes nouvelles pour la majorité métropolitaine rose-rouge-verte à la Métropole.

Parmi celles-ci, la réélection dans un fauteuil (60,59%) à Eysines de sa présidente, Christine Bost, et celle de ses camarades socialistes Jean-François Egron à Cenon, Jean-Jacques Puyobrau à Floirac ou Alexandre Rubio à Bassens. D’autres candidats de gauche, à deux doigts de l’emporter dès dimanche (dont Stéphane Delpeyrat à Saint-Médard-en-Jalles ou Véronique Ferreira à Blanquefort), sont quasi assurés de passer le 22 mars.

Mais ailleurs, c’est plus compliqué : Patrick Labesse, maire écolo de Carbon-Blanc, a déjà perdu son siège au profit de Yohann Giacometti (Les Républicains) ; Loïc Rozier-Duplantier, le candidat socialiste à Parempuyre, plombé par la gestion du dossier EMME par sa prédécesseure, n’est que 3e, loin derrière Henri Lagarrigue (LR), qui a fait 41,34 %, et la liste citoyenne de Jennifer Michalak, opposants déclarés à l’implantation de cette usine.

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