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Connectez-vousSeulement 1730 logements sociaux ont été programmés l’an dernier dans la métropole bordelaise, soit 29% de moins que l’année précédente, déplore l’Union régionale HLM Nouvelle-Aquitaine. La crise sanitaire, l’attentisme lié aux élections municipales puis les changements d’équipes sont notamment en cause.
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Photo : cc/Pexels/Alina Chernii
Photo : SB/Rue89 Bordeaux
Des raisons sociales et écologiques – faire avec l'existant pour loger tout le monde, notamment une population vieillissante, tout en préservant l'environnement – animent le débat sur les logements vacants ou sous occupés. Ceux-ci représentent 38% du parc en Gironde, voire les deux tiers dans certaines villes disposant de nombreuses résidences secondaires. Si les initiatives restent embryonnaires, la lutte contre le gaspillage immobilier commence à s'imposer comme un enjeu majeur. Deuxième volet de cette enquête, et fin de notre dossier "Bâtir la ville sur la ville".
Photo : Habitats des possibles/DR
Des raisons sociales et écologiques – faire avec l'existant pour loger tout le monde, notamment une population vieillissante, et préserver les sols et les ressources – animent le débat sur logements vacants ou sous occupés. Ceux-ci représentent 38% du parc en Gironde, et même les deux tiers dans les villes avec de nombreuses résidences secondaires. Certaines ont engagé non sans difficultés une lutte active contre la vacance, à l'instar de Castillon-la-Bataille. Une enquête en deux volets, en clôture de notre dossier "Bâtir la ville sur la ville".
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