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Les riverains des Capucins et d’Elie-Gintrac partagés sur l’insécurité

Un Collectif Gintrac, formé cet été 2023, appelle à un rassemblement ce samedi 10 février devant la mairie « contre l’invasion des dealers ». De son côté, le collectif Élie Ta Rue reconnaît des avancées en matière de sécurité. La mairie défend sa politique, notamment en termes de présence de la police municipale et de vidéosurveillance.

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Les riverains des Capucins et d’Elie-Gintrac partagés sur l’insécurité
Les premiers dimanches du mois de la rue Élie-Gintrac

« Oui, oui, on vous soutient, mais vous comprenez, c’est compliqué de vous rejoindre. » « Le restaurant, ils se mettent devant et lui disent “aujourd’hui, tu n’auras pas de clients” »… Des témoignages, Stéphanie affirme en avoir une vingtaine et dit les avoir remis à Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux.

« J’aimerais vous les passer, mais le problème, c’est que les gens qui les écrivent sont reconnaissables et vont avoir des gros soucis. […] On ne s’en rend pas forcément compte quand on va faire occasionnellement ses courses aux Capucins. Mais à vivre au quotidien, c’est hyper anxiogène. Il y a des gens qui font des dépressions… »

Avec « une quarantaine » de riverains, Stéphanie sera ce samedi 10 février à 17h devant la mairie place Pey-Berland. Le Collectif Gintrac, créé en été 2023, veut « dénoncer cette situation et demander l’intervention urgente des autorités compétentes ».

C’était mieux avant

Dans une pétition mise en ligne le 7 novembre 2023, signée par plus de 200 personnes, le collectif fustige la mairie de Bordeaux :

« Les poubelles et les jardinières améliorent uniquement le quotidien de ces voyous qui occupent la rue 80% du temps et produisent dans celle-ci 80% des déchets. Ils s’en servent pour y cacher leur drogue, ou pour faire une réserve de projectiles qu’ils jetteront aux policiers dans la soirée ».

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