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Le pont d’Aquitaine, un « quinquagénaire qui se porte bien » mais revient cher

Inauguré en 1967, le franchissement de la Garonne entre Lormont et Bordeaux, emprunté chaque jour par 100000 véhicules, va subir une nouvelle lourde rénovation pour plusieurs dizaines de millions d’euros. Le prix à payer pour garantir la sécurité de l’infrastructure, attentivement surveillée. Suite de notre dossier « Des routes coûte que coûte ? ».

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Le pont d’Aquitaine, un « quinquagénaire qui se porte bien » mais revient cher
Le pont d’Aquitaine a été inauguré en 1967

Alors que Bordeaux bénéficiera cette année avec le pont Simone-Veil d’un cinquième franchissement sur la Garonne, 10 ans après le pont Chaban-Delmas, de gros travaux vont commencer sur un de leurs prédécesseurs. La Direction interdépartementale des routes (Dira), les services en charge des grands axes appartenant à l’Etat, prévoit en effet d’investir d’ici 2030 plus de 80 millions d’euros dans la rénovation du pont d’Aquitaine.

« Il s’agira de chantiers importants de remise en peinture et de régénération, indique à Rue89 Bordeaux François Duquesne, directeur interdépartemental des routes. C’est une phase classique de rénovation : nous devons changer les appareils d’appui du viaduc, des dispositifs métalliques sous le tablier, des parties de l’ouvrage qui doivent être renouvelées chaque dizaine d’année. »

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Les coûts nécessaires à la construction et à l’entretien des infrastructures routières attirent moins l’attention du grand public que ceux des voies ferrées. Ils sont pourtant colossaux, et pour l’essentiel à la charge des contribuables, y compris le stationnement payant. Toute nouvelle route – comme la déviation du Taillan –, ou élargissement de voie existante, pousse en outre à la création ou à l’agrandissement du réseau.

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