Pierre Hurmic : « Bordeaux a le choix entre la transition écologique ou le conservatisme pantouflard »
Entretien  Politique 

Pierre Hurmic : « Bordeaux a le choix entre la transition écologique ou le conservatisme pantouflard »

Au coude à coude avec le maire sortant au soir du premier tour des municipales, Pierre Hurmic doit rassembler largement au delà de son camp pour renverser la droite le 28 juin. Le candidat écologiste mise pour cela sur de nouvelles propositions et sur la soif de changement des Bordelais. Et l’avocat sort la sulfateuse contre ses rivaux. Premier de nos entretiens-fleuves avec les trois aspirants à la mairie de Bordeaux.

Rue89 Bordeaux : Quelle serait votre première mesure en tant que maire de Bordeaux ? 

J’ai mis en avant une mesure de l’ordre de la gouvernance qui me paraît forte sur le plan symbolique : confier la présidence de la commission des finances à un élu d’opposition. J’y vois plusieurs avantages. D’abord, pacifier la vie politique : alors que j’ai vécu des mandats municipaux très agités et polémiques, je tiens vraiment à ce que le débat démocratique bordelais après une campagne municipale qui aura été très dure retrouve une forme d’apaisement. La politique ce n’est pas la guerre de tranchée et pour cela il faut en donner très vite des signes d’ouverture. Deuxième avantage : jouer la transparence, chose dont nous, en tant qu’élus d’oppositions, n’avons jamais pu bénéficier. Or cette commission, transversale, donne un accès privilégié à toutes les informations sur les politiques municipales.

Par ailleurs, nous demanderons un audit des finances publiques, éventuellement confié à un organisme extérieur, car nous avons des chiffres trop contradictoires sur l’état de la Ville. Je suis sûr que l’on découvrira ainsi des gaspillages et du clientélisme, donc des sources d’économies possibles. C’est pour cela que l’équipe en place a très peur d’un changement de majorité.

Clientélisme, vous y allez fort…

On va remettre par exemple à plat toute la politique de communication et de partenariats de la Ville de Bordeaux. Nous serons des apôtres de la sobriété. Je suis sidéré de voir que pendant la période de confinement la plus dure, au moment où on ne recevait pas de courrier, la mairie de Bordeaux a trouvé le moyen de diffuser dans toutes les boites aux lettres, dans des condition sanitaires que j’ignore, un publireportage de propagande électorale, payé par le contribuable bordelais. C’est l’exemple type d’une dépense insensée, contraire au droit, et c’est un débat que nous aurons le moment venu. On arrive pas à savoir combien ça a coûté, mais on demandera qu’il soit réintégré dans les comptes de campagne.

« Les masques ? Une tartufferie »

Pendant le confinement nous nous étions astreints à suspendre notre campagne électorale car l’heure était grave. Nicolas Florian, lui, a communiqué tous azimuts. J’ai même reçu un coup de téléphone de la mairie de Bordeaux avec un message enregistré me disant « le maire veille sur vous » ! Et il a fait passer sa propagande municipale avant même les outils de protection qu’il était censé fournir aux Bordelais. Le publireportage est arrivé avant les masques, qui étaient une tartufferie. La mairie étaient censée faire travailler l’économie locale et on a découvert que les masques étaient fabriqués au Pakistan pour la plupart d’entre eux. Et elle les a fournis au moment où on en trouvait partout !

Outre les questions de gouvernance, quelles mesures concrètes vous paraissent aujourd’hui prioritaires ?

J’en vois deux : la première, c’est le gel de tous les programmes immobiliers en cours. Tous les permis de construire non délivrés seront réexaminés à la lueur d’un impératif : tendre vers le zéro artificialisation des sols. On ne veut plus que cette ville se construise sur ses derniers espaces de nature. Nous remettrons notamment sur la table, en réexaminant au cas par cas, les 30000 logements des programmes de ce que Juppé appelait l’arc du développement durable (Brazza, Bastide-Niel, Euratlantique, NDLR), et qui est en fait un arc de la promotion immobilière durable ! Les temps ont changé, même le maire actuel a l’air de dire que le concept de l’agglomération millionnaire, dont il était fervent supporter, est dépassé. Mais il ne revisite pas ces programmes, et la promotion immobilière continuera sur sa lancée.

« On ne veut plus que cette ville se construise sur ses derniers espaces de nature » (WS/Rue89 Bordeaux)

Pour un service public du logement

L’autre priorité, c’est les logement vacants, 11000 à Bordeaux. Certains le sont pour de bonnes raisons – changements de locataires, travaux, indivisions… On ne va donc pas tous les réquisitionner d’un coup, mais on va tout faire pour les mobiliser, en poussant les propriétaires à les remettre vite sur le marché. D’autres sont de purs produits d’investissement, qui permettent aux banques ou autres investisseurs de gagner de l’argent même s’ils ne sont pas loués vu l’augmentation du coût du foncier. Dans une zone tendue on fera tout pour le mettre sur le marché en allant jusqu’à la réquisition. Ce pouvoir incombe à la préfecture mais il reviendra au maire de lui demander.

Est-ce un clin d’œil appuyé aux électeurs de Philippe Poutou qui réclame la réquisition des logements vacants ?

C’est un clin d’œil aux possibilités que donnent la loi et qu’on n’a jamais appliquée à Bordeaux. Ce qui me différencie de Poutou, c’est que je parle de mobilisation des logements vacants car je sais qu’il y a aussi des personnes âgées qui ont des logements qui sont en mauvais état et n’ont pas les moyens de les rénover et les mettre sur le marché. On ne va pas les leur piquer. On a prévu de créer un service public du logement, qui n’existe pas actuellement, pour les aiguiller vers les aides existantes. La majorité actuelle pense que le marché du logement répond à la loi de l’offre et de la demande et va s’autoréguler. Nous, on n’y croit pas.

« Conservateur pantouflard »

Aux électeurs de Poutou je dis ceci : vous avez émis un vote protestataire au premier tour que je comprends parfaitement. Maintenant le choix c’est de repartir avec les mêmes pour 6 ans ou d’opter pour un projet alternatif, le nôtre. Car Poutou n’a pas envie, ou ne pense pas pouvoir être maire de Bordeaux. Notre projet est arrivé à quasi égalité avec celui du maire sortant et le débat est entre ces deux projets, l’un conservateur pantouflard ou l’autre de changement et de transition écologique. Beaucoup ont émis un vote protestataire mais veulent le changement à Bordeaux. Je les place devant leur responsabilité historique.

Irez-vous aussi chercher les déçus de la coalition Florian-Cazenave ?

Cette alliance de dernière minute est à mon sens justifiée par deux éléments majeurs. L’un est local : le soir du 15 mars au Palais Rohan, ça a été la panique. Ils n’imaginaient pas que le maire sortant pouvait réaliser un score de 34%, équivalent à celui de son concurrent écolo, avec 96 voix d’écart et pour la première fois un ballotage historique à Bordeaux. Alain Juppé avait été élu avec 61% des voix six ans plus tôt… Ils ont alors conclu qu’ils ne pourraient jamais se passer sans Cazenave.

De leurs côtés, les états majors parisiens des Républicains (LR) et de La Répulique en Marche (LREM) ont vu que des grandes villes de France risquaient de basculer dans le camp de l’écologie. A 48 heurs du dépôt des listes, ils ont sifflé la fin de la partie à Lyon, Strasbourg, Bordeaux et Tours pour sauver ces baronnies de droite. C’est une vision très jacobine de la politique, et je ne suis pas persuadé que les états-majors des deux partis étaient au courant des propos très durs qui avaient été échangés ici par les deux candidats pendant la campagne. « Nous ne partageons pas les mêmes projets, ni les mêmes convictions, ni les mêmes valeurs », avait dit Thomas Cazenave sur Nicolas Florian, estimant le bilan du maire sortant mauvais.

Match confisqué

Je ne sais pas si à Paris ils avaient conscience que l’alliance risquait de paraitre artificielle. Mais en terre girondine c’est encore plus malvenu. Ce sont des tambouilles dont je crois que les électeurs ne veulent plus. En tractant sur les quais et aux Capus, j’ai rencontré beaucoup d’électeurs de Thomas Cazenave qui avaient voté pour lui car il était très anti-Florian. Certains s’estiment abandonnés, d’autres trahis, donc je n’imagine pas un instant ces gens voter pour l’alliance. Leurs voix, on va aller les chercher une par une en leur disant que le rendez-vous du 28 juin est historique. Du moins s’ils n’ont pas envie de donner un nouveau bail à la famille politique qui gère la ville depuis 75 ans.

L’équipe de Renouveau Bordeaux affirme vous avoir proposé une alliance avec Nicolas Florian…

Thomas Cazenave a c’est vrai proposé une grande coalition républicaine post-Covid. J’ai été surpris et un peu vexé qu’il puisse penser que je pouvais aller sur une liste avec Nicolas Florian et ses amis que je combats depuis plus de 20 ans. C’est à mon sens confisquer le match pour les électeurs. Il n’y a pas de péril républicain à Bordeaux, ce n’est pas comme si nous avions en face le Rassemblement national. Le seul risque, c’est manifestement que les Bordelais choisissent l’écologie. Pour le coup, ce mariage à trois était vraiment contre-nature !

Si ces gens-là étaient écologistes depuis le temps qu’ils sont au pouvoir, ça se saurait.

Nicolas Florian et Thomas Cazenave se sont accaparés ce thème de l’écologie. Qu’est ce qui vous distingue d’eux aujourd’hui ?

Si ces gens là étaient écologistes depuis le temps qu’ils sont au pouvoir, ça se saurait. Je me méfie de ceux qui le deviennent la veille d’une échéance électorale, quand ils commencent à voir que leurs électeurs sont beaucoup plus écolos qu’eux et qu’il faut se mettre au gout du jour. Je ne crois pas un instant à la sincérité de leurs convictions. Ce sont des gens qui ont combattu l’écologie ces dernières années. Je les ai affrontés quand me suis enchainé aux marronniers de la place Gambetta, un saccage écologique qu’on n’a pu retarder ainsi que d’un mois. Quand ils construisent un stade sur une zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF), c’est un mépris revendiqué pour l’écologie.

Et quand bien même ils seraient devenus écologistes, nous n’avons pas la même vision qu’eux. Thomas Cazenave voulait en début de campagne faire de Bordeaux « une ville verte à visiter ». J’ai répondu que nous voulions une ville verte à habiter, pas d’une carte postale où les Bordelais sont de simples personnages. Une ville verte est conviviale d’où la notion de quartiers apaisés que nous voulons introduire. Et l’écologie ce n’est pas qu’une question de programme, mais de constance et de détermination. Et j’ai la chance d’avoir l’image de quelqu’un de déterminé. Même quand l’écologie était à 3% dans les urnes, j’étais écolo.

« A la voiture de s’adapter à la ville » (WS/Rue89 Bordeaux)

La place de la voiture reste-t-elle un marqueur déterminant entre vous ?

Oui, il faut repenser la place de la voiture en ville – environ 70 % de la voirie pour 29% des déplacements à Bordeaux, 49% sur la métropole. La voiture doit avoir la place qu’elle mérite mais pas au delà. Les piétons et cyclistes sont majoritaires dans les déplacements, il doit donc y avoir au moins 50% des nouveaux aménagements urbains consacrés aux modes alternatifs et décarbonés. A la voiture de s’adapter à la ville.

« Politique des petits bouts »

Mais les équipes actuelles sont incapables de faire une vraie politique cyclable sécurisée et continue. Sur les boulevards, on a proposé une piste sur toute la longueur, pas faire une politique des petits bouts. Mais j’ai compris pourquoi ils inaugurent chaque tronçon de 500m, pour faire à chaque fois une conférence de presse ! Combien de conférences de presse devra-t-on attendre pour avoir enfin un vrai itinéraire cyclable ? Pour eux le vélo est un outil de com’.

Plus étonnant, le recrutement de policiers municipaux figure dans les actions que vous lanceriez dès l’été 2020. Pourquoi ?

Je considère que l’abandon de la police de proximité par Nicolas Sarkozy en 2002 est l’une des plus graves erreurs commises dans ce pays. Elle fonctionnait bien, mais le ministre de l’intérieur de l’époque trouvait que les policiers pactisaient trop avec les jeunes des banlieues et jouaient trop au foot avec eux. Et pourtant, c’était une bonne chose : les agents étaient impliqués dans le tissu local et respectés. On les a remplacés par des caméras de vidéosurveillance, que l’Etat a demandé aux municipalité d’installer à leurs frais. Et les collectivités locales ont accepté ce transfert de compétences.

Aujourd’hui on se trouve au pied du mur. A Bordeaux, on a longtemps été très protégés mais des questions de sécurité émergent à Saint-Michel, aux Capucins, au Grand Parc, et il faut les régler. Les syndicats de policiers que j’ai rencontrés aimeraient être davantage sur le terrain pour faire plus de prévention que de répression. Il nous faut donc des éducateurs qui dialoguent dans les quartiers, et mettre davantage de bleu dans les rues pour assurer la tranquillité publique. On veut recruter deux fois plus de policiers municipaux, et mieux les payer. Ils n’auront pas besoin d’être armés, car ils ne font pas le boulot de la police nationale, en charge de la sécurité publique. Ils devront patrouiller plus nombreux, à vélo et pas seulement dans l’hypercentre.

Cohérence

Votre liste aurait pu s’élargir à d’autres mouvements, comme ceux de Vincent Feltesse ou de Matthieu Rouveyre, qui ont tous deux jeté l’éponge. Pourquoi avoir écarté ces renforts, tout en étant soutenu par l’appareil du Parti socialiste, au risque de paraître « ancien monde » ?

L’appel de Bordeaux nous a servi à constituer le vivier de notre future liste à partir d’un socle de valeurs, et nous avons vu que des socialistes avaient répondu, mais aussi des communistes, des gens de Génération.s, de la galaxie écolo. La décision de composer notre équipe avec des gens issus pour moitié de la société civile et pour l’autre moitié du tissu politique a déjà réduit le nombre de places disponibles. Certains socialistes l’ont compris, d’autres non. Puis nous avons mis 6 mois pour constituer une équipe cohérente et construire ensemble notre programme. Il était alors impossible pour moi de dégager des alliés de la première heure qui travaillaient depuis le début, je ne vais pas faire comme Florian qui vire ses adjoints au motif qu’il a trouvé mieux ailleurs. Car cette cohérence se retrouvera dans l’exercice du pouvoir.

Ce qui de fait excluait une alliance avec la gauche radicale ?

Non. Ceux qui excluaient cette alliance, c’est la gauche radicale elle-même. Philippe Poutou a déclaré dès le début de la campagne qu’il était hors de question qu’il s’allie avec Bordeaux Respire. Je ne vais pas aller courtiser quelqu’un justifiant cette position avec des mots assez durs et des expressions pas toujours très heureuses – il m’a traité de bourgeois, de catho basque… Mais je lui reconnais le mérite de la cohérence, et je la respecte. Comme il a plus de constance que Thomas Cazenave, il est allé jusqu’au bout. Mais déclarer qu’il aurait aimé que je l’appelle pour avoir le plaisir de me dire non, donc pour m’humilier, ce n’est pas sérieux.

Le pouvoir est à la métropole, les financements sont à la métropole, mais la démocratie n’est pas à la métropole.

Si vous êtes élu maire de Bordeaux, devrez-vous vous convertir à la cogestion de la métropole, que souhaitent conserver les élus socialistes des communes voisines, dont le maire de Mérignac ?

Je serai intransigeant sur la gouvernance métropolitaine, et j’aurai des alliés. Car sur ce sujet aussi il y a des socialistes modernes qui considèrent que la cogestion a vécu et qu’il faut faire émerger une autre politique que l’addition des intérêts égoïstes des 28 communes. Ce système du troc – tu votes mon stade, je vote ta piscine -, que je critique depuis le début, a vécu et je ne mangerai pas mon chapeau quel que soit le résultat du 28 juin. L’émergence du fait métropolitain passe par la fin du troc. Aujourd’hui le pouvoir est à la métropole, les financements sont à la métropole, mais la démocratie n’est pas à la métropole et je veux la démocratiser. On ne peut pas garder une gestion des années 70 en 2020.

J’ai donc été assez effrayé de voir que dans l’accord LR-LREM, Thomas Cazenave dit qu’il « défendra les intérêts des Bordelais à la métropole ». Il n’a rien compris : on attend du maire de Bordeaux qu’il défende les intérêts de la métropole. Pas comme l’avait fait Alain Juppé de se mettre au service d’un projet municipal sans intérêt métropolitain comme le tram vers Saint-Médard-en-Jalles, qui coûte 100 millions d’euros et dont les études disent qu’il n’est pas rentable.

Pierre Hurmic veut déboulonner Chaban-Delmas (WS/Rue89 Bordeaux)

Une polémique revient fréquemment à votre sujet sur les réseaux sociaux, celle de votre soutien à Hugues Martin, alors adjoint d’Alain Juppé, qui avait affirmé qu’il refuserait de marier des couples homosexuels. Que répondez vous ?

Quand la loi pour le mariage pour tous a été votée en 2013, Hugues Martin a dit publiquement qu’il ne célèbrerait pas de mariage homosexuel à Bordeaux. Ses amis, voulant apparaître comme modernes, lui sont rentrés dedans. J’ai alors indiqué qu’il fallait respecter sa liberté de parole et de conscience. Je n’ai pas les idées qu’Hugues Martin, c’est même moi qui ait célébré le deuxième mariage pour tous de France, en mariant un couple de jeunes femmes ! Mais j’ai plus réagi en avocat qu’en homme politique, car dans ma carrière j’ai défendu des objecteurs de conscience. Je préfère la conscience à la consigne, et me suis toujours appliqué cette règle, politiquement. Je mets la conscience au dessus de tout, y compris de la religion. On m’a aussi accusé d’avoir en tant qu’avocat défendu des clients auteurs de féminicides… Aller reprocher cela à un avocat, c’est une campagne de dénigrement honteuse et nauséabonde.

Si vous êtes élu, sur quoi souhaiterez-vous être jugé ?

Sur notre capacité à mettre Bordeaux sur la trajectoire de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce sera déjà dur : elles augmentent alors qu’elles devraient diminuer de 5% par an. Nous lancerons pour cela un gros programme de rénovation thermique des logements. Bordeaux a environ 30000 passoires thermiques et 13000 foyers en situation de précarité énergétique, c’est un chantier à lancer immédiatement. Mais on ne va pas le faire tout seul : nous allons créer des chantiers-écoles de formation, car les artisans ne trouvent pas d’ouvriers qualifiés dans ces métiers, et on le fera avec la Région Nouvelle-Aquitaine. Il faut arrêter que les collectivités territoriales se regardent en chien de faïence.

L'AUTEUR
Simon Barthélémy
Simon Barthélémy
Journaliste, rédacteur en chef de Rue89 Bordeaux

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